Recrutement actifMaladie rénale chronique (MRC) · Athérosclérose
Une étude pour les adultes atteints d’une maladie cardiovasculaire athéroscléreuse et/ou d’une maladie rénale chronique
Ontario
Vos reins filtrent les déchets et l’excès de liquide présents dans le sang, aident à contrôler la pression artérielle et maintiennent l’équilibre des minéraux. La maladie rénale chronique signifie que cette filtration est réduite depuis au moins trois mois. Aux premiers stades, on ne ressent habituellement rien; plus tard, elle peut se manifester par de la fatigue, des chevilles enflées, une urine mousseuse ou un sommeil interrompu.
La maladie rénale chronique n’est pas la même chose que l’insuffisance rénale, et elle ne signifie pas que la dialyse vous attend. Elle est classée en stades de 1 à 5, selon la capacité de filtration des reins et la quantité de protéines qui passent dans l’urine, et la plupart des personnes atteintes au Canada sont aux premiers stades. Les données de la Fondation canadienne du rein montrent qu’environ 60 % des personnes atteintes de cette maladie sont au stade 1 ou 2, où les soins visent à protéger la fonction rénale que vous avez.
Ce n’est pas non plus quelque chose que vous remarqueriez par vous-même. Au Canada, plus de 90 % des cas de maladie rénale chronique à un stade précoce ne sont pas diagnostiqués, et environ 40 % des personnes qui en sont atteintes sont déjà au stade 3 ou plus au moment où elle est découverte. C’est pourquoi la vérification des reins fait partie des soins courants des personnes qui vivent avec le diabète, une pression artérielle élevée ou une maladie du cœur, plutôt que d’attendre l’apparition de symptômes.
Les symptômes ont tendance à apparaître tard et à s’installer lentement; bien des gens les attribuent donc à l’âge ou à une vie chargée avant que la cause soit trouvée.

Certains facteurs de risque ne peuvent pas être modifiés :
Sur d’autres, on peut souvent agir, habituellement avec le soutien d’une équipe soignante :
Deux tests simples permettent de la détecter, et c’est habituellement un médecin de famille, une infirmière praticienne ou un infirmier praticien qui les prescrit ensemble. Une analyse de sang mesure la créatinine et sert à calculer le débit de filtration glomérulaire estimé (DFGe), qui montre dans quelle mesure les reins filtrent bien. Une analyse d’urine mesure le rapport albumine/créatinine, qui montre s’il y a une fuite de protéines. Pour poser le diagnostic, les résultats doivent rester anormaux pendant au moins trois mois; une échographie des reins, d’autres analyses de sang ou une demande de consultation en néphrologie peuvent suivre, selon le stade et la cause soupçonnée.
La plupart des soins visent à ralentir le déclin de la fonction rénale tout en protégeant le cœur, puisque les deux vont de pair. Selon votre stade, la cause de votre maladie et les autres problèmes de santé avec lesquels vous vivez, une équipe soignante peut aborder :
Les conseils alimentaires, en particulier, dépendent de vos propres analyses de sang et de votre stade; c’est pourquoi les conseils généraux trouvés en ligne peuvent être trompeurs. Ce qui vous convient est une décision qui vous revient, à prendre avec votre propre professionnel ou professionnelle de la santé ou votre équipe de soins rénaux.
Au Canada, la plupart des cas de maladie rénale chronique ne sont pas détectés avant que les dommages soient permanents, la fonction rénale continue de décliner chez bien des gens malgré les traitements actuels, et la dialyse pèse lourdement sur la vie quotidienne. Les études qui recrutent en ce moment portent sur de nouveaux agents qui agissent sur la formation de cicatrices dans les reins et sur l’inflammation, les antagonistes des récepteurs de l’endothéline, les inhibiteurs du complément pour les maladies rénales d’origine immunitaire comme la néphropathie à immunoglobulines A (IgA), les inhibiteurs de l’aldostérone synthase, et l’utilisation plus large des inhibiteurs du SGLT2 et des antagonistes non stéroïdiens des récepteurs des minéralocorticoïdes chez les personnes qui n’ont pas le diabète. D’autres travaux portent sur les technologies de dialyse à domicile, les traitements immunitaires en transplantation qui évitent la prise prolongée de médicaments antirejet, la xénotransplantation et des stratégies de dépistage pour détecter plus tôt la maladie rénale en soins de première ligne.
Tout cela dépend des études cliniques et des personnes qui acceptent d’y participer. La participation est volontaire, le consentement éclairé est obtenu avant que quoi que ce soit commence, et vous pouvez vous retirer à tout moment sans que cela ait d’effet sur les soins que vous recevez de votre médecin ou de votre clinique de néphrologie. Personne ne peut dire à l’avance si une étude vous aidera personnellement.
Cette page est rédigée en langage clair pour les personnes qui envisagent de participer à la recherche clinique. Il s'agit de renseignements généraux sur la santé, et non de conseils médicaux. Ils ne remplacent pas une discussion avec votre propre médecin ou votre infirmière praticienne ou infirmier praticien.
Non. La plupart des personnes atteintes de maladie rénale chronique au Canada sont à un stade précoce et n'ont jamais besoin de dialyse; les données de la Fondation canadienne du rein montrent qu'environ 60 % des personnes atteintes de cette maladie sont au stade 1 ou 2. Le suivi régulier du débit de filtration glomérulaire estimé (DFGe) et des protéines dans l'urine permet à votre équipe soignante de vérifier si la situation est stable.
La vérification des reins consiste habituellement en une analyse de sang pour le débit de filtration glomérulaire estimé (DFGe) et une analyse d'urine pour l'albumine. Elle est souvent prévue pour les personnes qui vivent avec le diabète, une pression artérielle élevée, une maladie du cœur ou des antécédents familiaux de maladie rénale. Si l'une de ces situations s'applique à vous et que vous ne savez pas à quand remonte votre dernier test, il est raisonnable d'en parler à votre médecin de famille, à votre infirmière praticienne ou à votre infirmier praticien.
Les conseils alimentaires dépendent de votre stade et des résultats de vos analyses de sang, et ils peuvent porter sur le sodium, le potassium, le phosphate et les protéines; les conseils généraux trouvés sur Internet peuvent donc être trompeurs. Au Canada, les diététistes-nutritionnistes en néphrologie travaillent au sein des programmes de soins rénaux, et les demandes de consultation passent habituellement par votre médecin de famille ou votre néphrologue.
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