Recrutement actifDiabète de type 2 · Diabète
Étude sur l’elecoglipron chez des personnes participantes atteintes d’obésité ou d’embonpoint, avec ou sans diabète de type 2 (DT2)
Ontario
Le diabète signifie que le taux de sucre, ou glucose, dans votre sang reste trop élevé parce que votre corps ne peut pas produire assez d’insuline ou ne peut pas utiliser l’insuline qu’il produit. Il peut se manifester par une soif constante, des visites plus fréquentes à la salle de bain la nuit et une fatigue qui ne passe pas, ou ne causer aucun signe perceptible pendant des années. Il existe deux types principaux, qui se comportent différemment.
Le diabète n’est pas une seule maladie. Dans le diabète de type 1, qui représente de 5 % à 10 % des cas au Canada, le système immunitaire endommage les cellules qui produisent l’insuline; l’insuline doit donc être administrée chaque jour. Dans le diabète de type 2, qui représente de 90 % à 95 % des cas, le corps réagit de moins en moins bien à sa propre insuline avec le temps. Le type 2 apparaît habituellement lentement et ne cause souvent aucun symptôme au début; c’est pourquoi il est souvent découvert lors d’une prise de sang faite pour une autre raison.
Il n’est pas non plus causé par le fait de manger du sucre, et ce n’est pas une question de discipline personnelle. Le type 1 est une maladie immunitaire, et rien dans l’alimentation d’une personne ne le déclenche. Le type 2 est influencé par la génétique, l’âge, les antécédents familiaux et l’origine, ainsi que par les aspects du quotidien sur lesquels on peut agir, et il devient beaucoup plus fréquent avec l’âge : au Canada, 25,7 % des adultes de 65 à 79 ans et 31,7 % des adultes de 80 ans et plus vivent avec un diabète diagnostiqué. Le poids corporel est un des éléments en jeu dans le type 2; le poids est traité séparément sur notre page sur l’embonpoint et l’obésité.
Toutes les formes ont un point commun : une glycémie qui reste plus élevée qu’elle ne le devrait. Ce qui la cause diffère, tout comme les soins.
Le type 1 est une maladie auto-immune. Le système immunitaire, qui s’attaque normalement aux infections, se retourne contre les cellules bêta du pancréas qui produisent l’insuline et les détruit. Une fois qu’un nombre suffisant de ces cellules a disparu, le corps produit peu ou pas d’insuline par lui-même, et l’insuline doit dès lors être administrée chaque jour.
On l’appelait autrefois diabète juvénile, parce qu’il est le plus souvent découvert chez les enfants et les jeunes adultes, mais il peut commencer à tout âge. La raison pour laquelle le système immunitaire agit ainsi n’est pas établie : une prédisposition héréditaire, les antécédents familiaux et un déclencheur environnemental font tous partie des hypothèses actuelles. Rien de ce qu’une personne a mangé ou a omis de faire ne déclenche le type 1. Les symptômes s’installent habituellement en quelques jours ou semaines plutôt qu’en quelques années, parce que les dernières cellules productrices d’insuline cessent rapidement de fonctionner une fois la réserve épuisée.
Dans le type 2, le pancréas produit encore de l’insuline, du moins au début, mais le corps y réagit de moins en moins bien. On appelle cet état la résistance à l’insuline. Le pancréas compense en en produisant davantage, puis, après quelques années, il n’arrive plus à suivre. La glycémie augmente alors graduellement, souvent sans aucun signe perceptible.
En raison de ce début silencieux, le type 2 est souvent détecté lors d’une prise de sang faite pour une autre raison, ou après l’apparition d’une complication. On l’appelait autrefois diabète de l’adulte, un nom abandonné aujourd’hui parce qu’il est aussi diagnostiqué chez des personnes plus jeunes.
Le diabète gestationnel est une glycémie élevée découverte pour la première fois pendant la grossesse. Les hormones produites par le placenta rendent le corps moins sensible à l’insuline à mesure que la grossesse avance, et chez certaines personnes, le pancréas ne peut pas produire le surplus d’insuline nécessaire pour suivre. Il cause rarement des symptômes; il est donc découvert par un dépistage de routine : une boisson sucrée, puis une prise de sang après un délai précis, suivies d’une épreuve complète d’hyperglycémie provoquée si le résultat est plus élevé que prévu. La glycémie revient habituellement à son niveau antérieur après l’accouchement, mais avoir eu un diabète gestationnel augmente le risque de diabète de type 2 plus tard; des tests de suivi font donc partie des soins au Canada.
Dans le type 1, les symptômes apparaissent souvent en quelques jours ou semaines et sont difficiles à ignorer, alors que le type 2 peut passer inaperçu pendant des années. Cette différence est l’une des raisons pour lesquelles les deux types sont découverts de façons différentes.

Certains facteurs de risque ne peuvent pas être modifiés :
D’autres facteurs peuvent souvent être améliorés, habituellement avec le soutien d’une équipe soignante, et ils concernent surtout le type 2 :
Un médecin de famille, une infirmière praticienne ou un infirmier praticien diagnostique le diabète à l’aide d’une prise de sang. Quatre tests sont utilisés, et le choix dépend de vos symptômes et de votre capacité à être à jeun.
Le test de l’A1C mesure la proportion de l’hémoglobine de vos globules rouges à laquelle du glucose s’est fixé. Les globules rouges vivent environ trois mois; le résultat reflète donc votre glycémie moyenne sur à peu près cette période plutôt qu’au moment de la prise de sang. Vous n’avez pas besoin d’être à jeun pour ce test. La grossesse, l’anémie et certaines variantes héréditaires de l’hémoglobine rendent l’A1C moins fiable; dans ces cas, un professionnel ou une professionnelle de la santé utilisera un autre test.
Un seul échantillon de sang prélevé après une nuit pendant laquelle vous n’avez rien pris d’autre que de l’eau. Il montre le niveau où la glycémie se stabilise lorsqu’aucun aliment n’entre dans l’organisme, ce qui reflète surtout la quantité de glucose libérée par le foie et l’efficacité de l’insuline pour la contrôler.
Un échantillon prélevé à n’importe quel moment de la journée, sans tenir compte de votre dernier repas. Son avantage est la rapidité : lorsque les symptômes sont déjà évidents, il peut être fait sur-le-champ.
Ce test examine comment votre corps gère une quantité mesurée de sucre, plutôt qu’un seul moment. Vous êtes à jeun pendant la nuit, un premier échantillon est prélevé comme point de référence, puis vous buvez une solution sucrée standard au laboratoire. D’autres échantillons suivent au cours des quelques heures suivantes, et vous restez au laboratoire entre-temps. C’est l’évolution des résultats qui compte. Lorsque l’insuline fonctionne normalement, la glycémie augmente après la boisson, puis redescend rapidement. Lorsque l’insuline manque ou que le corps n’y réagit pas, la hausse est plus forte et la baisse plus lente, ce qui peut révéler un problème qu’un seul échantillon à jeun ne détecte pas.
Si le tableau oriente vers le type 1, en particulier chez une personne plus jeune ou qui perd du poids rapidement, des tests d’autoanticorps recherchent les marqueurs immunitaires en cause, et un dosage du peptide C montre la quantité d’insuline que le pancréas produit encore. Une orientation vers un ou une endocrinologue ou vers un centre d’éducation sur le diabète suit.
Aucun test n’est interprété isolément. Un professionnel ou une professionnelle de la santé interprète le résultat en tenant compte de vos symptômes, de vos autres résultats et de vos antécédents, et un résultat dans la zone du diabète est habituellement répété un autre jour, à moins que les symptômes ne rendent déjà le tableau clair. Les valeurs seuils ne sont pas présentées ici, car la signification d’un résultat dépend du test et de la personne.
L’insuline est une hormone produite par le pancréas, une glande située derrière l’estomac. Le glucose provient des aliments contenant des glucides, comme le pain, le riz, les pâtes, les pommes de terre et les fruits, et passe dans le sang par l’intestin grêle. Le foie libère aussi son propre glucose, surtout entre les repas et pendant la nuit.
Lorsque le pancréas détecte une hausse de la glycémie, il libère de l’insuline. L’insuline agit comme une clé à la surface de vos cellules : elle laisse entrer le glucose pour qu’il serve d’énergie, et elle indique au foie de stocker ce qui n’est pas nécessaire. Si le pancréas ne peut pas en produire assez, ou si le corps cesse d’y réagir, le glucose reste dans la circulation sanguine au lieu d’atteindre les cellules, et au fil des ans, ce taux élevé endommage les vaisseaux sanguins des yeux, des reins, des nerfs et du cœur.
Les personnes atteintes de diabète de type 1 ont besoin d’insuline dès le diagnostic, parce que leur propre production a cessé. Certaines personnes atteintes de diabète de type 2 finissent aussi par en avoir besoin, parfois pendant une période comme une maladie grave ou une grossesse, et parfois à long terme. Avoir besoin d’insuline dans le type 2 ne signifie pas qu’une personne a fait quelque chose de mal. Cela reflète la façon dont la maladie évolue avec le temps.
Les insulines sont classées selon la rapidité avec laquelle elles commencent à agir et la durée de leur action. Toutes sont administrées par injection ou par pompe, parce que l’insuline est une protéine et serait détruite dans l’estomac si elle était avalée.
Le choix des insulines, leur combinaison et leur mode d’administration (par stylo, par pompe ou par un système automatisé qui s’ajuste selon un capteur de glucose) sont déterminés entre la personne et son équipe de soins du diabète. Les quantités sont individuelles, et une page comme celle-ci ne peut pas les préciser.
Les soins portent sur la glycémie, mais aussi sur la pression artérielle, le cholestérol, les reins, les yeux et les pieds, parce que c’est là que les effets à long terme apparaissent. L’insuline est essentielle dans le type 1. Dans le type 2, le plan est habituellement construit graduellement. Selon votre type de diabète, vos cibles et vos autres problèmes de santé, une équipe soignante peut aborder :
La couverture des médicaments, des fournitures et des technologies de surveillance varie selon la province et selon le régime privé, ce qui influence ce qui est réaliste pour chaque personne. Ce qui vous convient est une décision qui vous revient, à vous et à votre propre équipe soignante, et rien ici ne constitue une recommandation sur un traitement en particulier.
La plus grande partie des soins du diabète se passe entre les rendez-vous; c’est pourquoi les centres d’éducation sur le diabète existent au Canada et pourquoi les diététistes-nutritionnistes, le personnel infirmier ainsi que les pharmaciens et pharmaciennes font partie de l’équipe. Ces soins comprennent habituellement :
Ce sont des éléments qu’une équipe soignante met en place avec vous au fil du temps, et non une liste de vérification à parcourir sans aide.
Une glycémie qui reste élevée pendant des années endommage les vaisseaux sanguins : les petits, qui alimentent les yeux, les reins et les nerfs, et les gros, qui alimentent le cœur, le cerveau et les jambes. Ces complications demeurent fréquentes au Canada; c’est pourquoi les soins de routine les vérifient toutes, et pourquoi la pression artérielle et le cholestérol sont pris en charge aussi étroitement que la glycémie. Ce ne sont pas toutes les personnes qui en développent.
Le diabète peut toucher les yeux par la cataracte, le glaucome et la rétinopathie diabétique, dans laquelle les petits vaisseaux au fond de l’œil fuient, se bouchent ou se développent de façon anormale. La rétinopathie débutante ne cause aucun signe perceptible; elle est donc découverte par un examen du fond de l’œil plutôt que par des symptômes. C’est à cela que servent les programmes de dépistage rétinien.
Les reins filtrent le sang grâce à un très grand nombre de minuscules unités formées de très petits vaisseaux. Au fil des ans, une glycémie élevée endommage ces filtres, qui laissent alors fuir des protéines qui devraient rester dans le sang et éliminent moins bien les déchets. Il n’y a presque aucun symptôme au début; c’est donc par des tests qu’on la découvre : une analyse d’urine qui recherche une protéine appelée albumine, accompagnée d’une prise de sang qui évalue la fonction rénale. Les soins portent sur la glycémie et la pression artérielle, ainsi que sur des classes de médicaments utilisées pour protéger les reins. Si la fonction rénale baisse suffisamment, la dialyse ou une greffe entre dans la discussion. Vous trouverez plus de renseignements sur notre page sur la maladie rénale chronique.
Une glycémie élevée endommage les petits vaisseaux qui alimentent les nerfs, et les nerfs les plus longs, ceux qui descendent jusqu’aux pieds, sont habituellement touchés en premier. Cela produit des engourdissements, des picotements, une sensation de brûlure ou de la douleur dans les pieds et le bas des jambes, et parfois plus tard dans les mains, selon une distribution souvent décrite comme « en chaussettes et en gants ». Certaines personnes ont de la douleur, d’autres perdent graduellement la sensibilité sans aucune douleur, et cette perte de sensibilité comporte son propre danger, car une blessure peut passer inaperçue. L’équilibre et la force musculaire peuvent aussi être touchés. Les soins comprennent la gestion de la glycémie ainsi qu’un traitement visant la douleur elle-même. Vous trouverez plus de renseignements sur notre page sur la douleur neuropathique périphérique.
Un ulcère du pied diabétique est une plaie ouverte, le plus souvent sous l’avant-pied ou sous le gros orteil et, là où les chaussures frottent, sur les côtés du pied, le dessus des orteils ou le talon. Deux problèmes se combinent. La perte de sensibilité fait en sorte qu’une ampoule, une coupure ou un point de pression peut passer complètement inaperçu, et le rétrécissement des vaisseaux fait en sorte que moins de sang et d’oxygène atteignent le pied; ce qui se forme guérit donc lentement et peut s’infecter. C’est pourquoi l’examen des pieds et les soins des pieds par des professionnels font partie des services de soins du diabète au Canada, et pourquoi une plaie au pied qui ne guérit pas est examinée rapidement plutôt que simplement surveillée.
En plus des changements qui s’installent au fil des ans, deux problèmes peuvent apparaître en quelques heures, et les deux sont plus faciles à gérer lorsqu’ils sont reconnus tôt, y compris par les personnes de votre entourage.
L’hypoglycémie touche les personnes qui prennent de l’insuline et celles qui prennent certains autres médicaments qui abaissent la glycémie. La plupart des médicaments oraux utilisés dans le type 2 n’en causent pas à eux seuls. Elle peut survenir après un repas sauté ou retardé, plus d’activité physique que d’habitude, la consommation d’alcool ou un déséquilibre entre le médicament pris et les aliments consommés.
Les premiers signes comprennent des tremblements, de la transpiration, une peau pâle, un cœur qui bat très vite, la faim, l’anxiété et des picotements autour de la bouche ou dans les doigts. Lorsqu’elle s’aggrave, il peut y avoir de la confusion, une difficulté à articuler, de la somnolence ou un comportement inhabituel, et une hypoglycémie grave peut entraîner une convulsion ou une perte de conscience. Certaines personnes qui vivent avec le diabète depuis de nombreuses années cessent de ressentir les premiers signes d’alerte, ce que leur équipe soignante voudra savoir.
L’hypoglycémie se traite immédiatement avec un sucre à action rapide; la glycémie est ensuite mesurée de nouveau et traitée encore si elle n’est pas remontée. Les équipes soignantes précisent à l’avance ce que la personne utilise et en quelle quantité. Pour les épisodes graves, il existe le glucagon, une hormone qui incite le foie à libérer le glucose stocké, et on montre souvent aux proches ou aux collègues comment l’administrer. Composez le 911 si la personne ne peut pas avaler sans danger, a une convulsion ou ne se réveille pas.
Une glycémie élevée pendant des heures ou des jours ramène les symptômes bien connus : une soif intense, des envies fréquentes d’uriner, de la fatigue et une vision floue. Une infection, une autre maladie, une dose d’insuline oubliée et une défaillance de la pompe ou de l’ensemble de perfusion peuvent toutes la faire monter.
L’acidocétose diabétique, souvent abrégée en ACD, se situe à l’extrême de ce spectre. Lorsqu’il n’y a pas assez d’insuline pour faire entrer le glucose dans les cellules, le corps brûle plutôt des graisses comme carburant, et cette combustion produit des acides appelés cétones. À mesure que les cétones s’accumulent, le sang devient acide. L’ACD est surtout associée au type 1, et pour certaines personnes, c’est ainsi que le type 1 est découvert, mais elle survient aussi dans le type 2. Les signes comprennent une soif intense et des envies fréquentes d’uriner, des nausées et des vomissements, des douleurs abdominales, une respiration profonde ou rapide, une haleine à l’odeur sucrée ou fruitée, de la faiblesse et de la confusion. L’ACD nécessite des soins à l’hôpital.
Une deuxième urgence, l’état hyperglycémique hyperosmolaire, survient surtout chez les personnes âgées qui vivent avec le diabète de type 2 : la glycémie devient très élevée, avec une déshydratation grave et de la confusion, habituellement sans cétones. Les deux sont traités à l’hôpital.
Beaucoup de personnes au Canada n’atteignent toujours pas leurs cibles de glycémie, les complications touchant les yeux, les reins, les nerfs et le cœur demeurent fréquentes, et il n’existe encore aucun moyen d’empêcher l’apparition du diabète de type 1 chez les personnes à risque. Les études qui recrutent actuellement portent notamment sur des immunothérapies et le remplacement des cellules bêta pour le type 1, y compris des greffes d’îlots dérivés de cellules souches, de nouvelles insulines à prendre une fois par semaine, des traitements par incrétines oraux et combinés, des doubles et triples agonistes des récepteurs, et des algorithmes d’administration d’insuline en boucle fermée. D’autres examinent la rémission du diabète de type 2 grâce à des programmes de nutrition structurés, ainsi que les effets sur les reins et le cœur chez les personnes qui vivent déjà avec des complications.
Chacune de ces approches est évaluée dans des études cliniques avant de faire partie des soins courants. La participation est volontaire, vous donnez votre consentement éclairé avant que quoi que ce soit commence, et vous pouvez vous retirer en tout temps sans que cela touche les soins que vous recevez de votre propre médecin ou de votre équipe de soins du diabète. Participer à une étude ne signifie pas renoncer à votre traitement actuel, et personne ne peut dire à l’avance si une étude vous aidera personnellement.
Cette page est rédigée en langage clair pour les personnes qui envisagent de participer à la recherche clinique. Il s'agit de renseignements généraux sur la santé, et non de conseils médicaux. Ils ne remplacent pas une discussion avec votre propre médecin ou votre infirmière praticienne ou infirmier praticien.
Dans le type 1, le système immunitaire endommage les cellules qui produisent l'insuline; l'insuline doit donc être administrée chaque jour, et environ les trois quarts des personnes atteintes de diabète de type 1 au Canada reçoivent leur diagnostic avant l'âge de 20 ans. Le type 2 apparaît lorsque le corps réagit moins bien à l'insuline, habituellement chez les adultes de plus de 40 ans, et il est pris en charge par une combinaison de mesures liées aux habitudes de vie, de médicaments oraux, de médicaments injectables et parfois d'insuline.
Non. Le prédiabète signifie que la glycémie est au-dessus des valeurs habituelles, mais sous le seuil utilisé pour diagnostiquer le diabète, et l'Agence de la santé publique du Canada indique que plus de 6 % des adultes au Canada en sont atteints. C'est un signal qui appelle un suivi plus étroit avec votre médecin de famille et une discussion sur ce qu'il faut surveiller.
La couverture varie beaucoup selon la province ou le territoire, et selon que vous avez une assurance privée ou non. Diabète Canada indique que les frais à votre charge vont de moins de 100 $ à plusieurs milliers de dollars par année, selon le type de diabète et les fournitures utilisées. Votre centre d'éducation sur le diabète ou votre pharmacien ou pharmacienne peut vous aider à savoir ce que votre province couvre.
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