Recrutement actifSanté des femmes et des hommes · Maux de tête et migraines
Une étude sur la prévention intermittente de la migraine menstruelle
Sarnia, Ontario
La contraception orale, qu’on appelle habituellement la pilule contraceptive, est un comprimé pris chaque jour pour éviter une grossesse. La plupart des pilules utilisées au Canada contiennent deux hormones, un œstrogène et un progestatif, alors que les pilules à progestatif seul n’en contiennent qu’une. Les pilules sont aussi prescrites pour d’autres raisons, notamment les règles abondantes ou douloureuses, les symptômes prémenstruels et l’acné. Il s’agit d’un traitement plutôt que d’un problème de santé.
Ce n’est pas un produit unique. Les formulations diffèrent par le type et la quantité d’hormone, par la façon dont les jours sans hormones sont organisés, et par la présence ou non d’un œstrogène. Les pilules à progestatif seul existent pour les personnes à qui les méthodes contenant un œstrogène ne conviennent pas. Comme les produits diffèrent, l’expérience avec une pilule ne permet pas de prévoir l’expérience avec une autre.
Ce n’est pas non plus seulement une question de grossesse. Des sources canadiennes décrivent l’utilisation de la contraception hormonale dans la prise en charge des règles abondantes ou douloureuses, de l’endométriose, des symptômes prémenstruels, y compris le trouble dysphorique prémenstruel (TDPM), et de l’acné. Et ce n’est pas la seule méthode : les données de Statistique Canada montrent que la pilule est l’une de plusieurs méthodes utilisées par la population canadienne, le condom étant mentionné plus souvent, et les méthodes permanentes et les dispositifs intra-utérins (DIU) représentant chacun une part importante.
Ce que l’on attend de la contraception change au cours de la vie, tout comme la méthode qui convient.

Une partie de la conversation porte sur des éléments de vos antécédents qui ne peuvent pas être changés :
D’autres éléments peuvent être réévalués, et souvent travaillés avec le soutien d’une équipe soignante :
Le coût fait aussi partie du portrait. La Colombie-Britannique est devenue la première province à offrir la contraception sur ordonnance gratuite et universelle le 1er avril 2023, et au cours des huit premiers mois, environ 188 000 personnes ont reçu au moins un contraceptif gratuit, dont plus de 123 000 qui ont reçu des pilules hormonales. La province a souligné que les pilules avaient auparavant coûté jusqu’à 300 $ par année. Ailleurs, la couverture dépend du régime provincial ou territorial et de toute assurance privée que vous avez.
Aucun test ne détermine s’il faut utiliser la contraception orale. Un ou une médecin de famille, une infirmière praticienne ou un infirmier praticien, ou, dans certaines provinces, un pharmacien ou une pharmacienne, recueille vos antécédents médicaux et familiaux, vérifie votre pression artérielle et passe en revue vos antécédents de migraine, le tabagisme, vos médicaments actuels et tout antécédent de troubles de la coagulation ou de problèmes cardiovasculaires. Ensemble, vous passez en revue ce qui compte le plus pour vous, notamment le profil des saignements, le coût et la couverture, la facilité d’utilisation, et si vous voulez une méthode quotidienne ou une méthode à action prolongée.
La contraception orale est une option parmi plusieurs offertes au Canada. Selon vos antécédents et ce qui compte pour vous, une équipe soignante pourrait aborder :
Ce qui convient à une personne ne conviendra pas à une autre, et la méthode qui convient à 20 ans n’est peut-être pas celle qui conviendra à 40 ans. Laquelle de ces options s’applique à vous, le cas échéant, est une décision qui vous appartient, à vous et à votre propre clinicien ou clinicienne, et cette page ne constitue une recommandation pour aucune d’entre elles.
Les questions encore sans réponse comprennent la façon dont les différents progestatifs et les différentes quantités d’œstrogène se comparent quant au profil des saignements, à l’humeur et au risque de caillots, les raisons pour lesquelles l’expérience des effets secondaires diffère autant d’une personne à l’autre, et la façon dont l’élimination du coût modifie l’adoption et la poursuite de la méthode. Statistique Canada souligne que l’utilisation actuelle des contraceptifs oraux est plus faible chez les femmes racisées et autochtones que chez les femmes non racisées et non autochtones, et les raisons de cet écart ne sont pas établies. Les données canadiennes présentées sur cette page proviennent aussi de cycles d’enquête allant de 2007 à 2019; elles décrivent donc une période déjà terminée. Les recherches en cours comprennent des essais de nouveaux composés contraceptifs hormonaux et non hormonaux, y compris des méthodes pour les hommes, des études sur l’accès en vente libre et l’accès offert par les pharmaciens et pharmaciennes, et des évaluations de programmes de couverture universelle comme celui de la Colombie-Britannique.
Les études cliniques permettent de répondre à ces questions. La participation est volontaire, vous donnez votre consentement éclairé avant que quoi que ce soit ne commence, et vous pouvez arrêter en tout temps sans que cela ait d’effet sur les soins que vous recevez de votre propre médecin. Participer à une étude ne signifie pas renoncer à votre méthode actuelle, et personne ne peut savoir à l’avance si une étude vous aidera personnellement.
Cette page est rédigée en langage clair pour les personnes qui envisagent de participer à la recherche clinique. Il s'agit de renseignements généraux sur la santé, et non de conseils médicaux. Ils ne remplacent pas une discussion avec votre propre médecin ou votre infirmière praticienne ou infirmier praticien.
Statistique Canada indique que 15,9 % des femmes non enceintes de 15 à 49 ans avaient utilisé des contraceptifs oraux au cours des 30 derniers jours, et que 53,9 % en avaient déjà utilisé par le passé. Dans une autre enquête menée auprès de femmes actives sexuellement qui souhaitaient éviter une grossesse, 22,3 % utilisaient la pilule. L'utilisation est beaucoup plus élevée chez les personnes plus jeunes, soit 50,3 % des personnes de 15 à 24 ans qui utilisent une contraception.
Cela dépend de l'endroit où vous vivez. La Colombie-Britannique offre la contraception sur ordonnance gratuite pour tous depuis le 1er avril 2023, et les autres provinces et territoires diffèrent quant à ce que leurs régimes publics couvrent. Avant ce programme, la Colombie-Britannique avait indiqué que les pilules pouvaient coûter jusqu'à 300 $ par année.
Oui. Des sources canadiennes décrivent l'utilisation de la contraception hormonale dans la prise en charge des règles abondantes ou douloureuses, de l'endométriose, des symptômes prémenstruels, y compris le trouble dysphorique prémenstruel (TDPM), et de l'acné. La formulation appropriée dépend de vos antécédents; c'est donc une décision à prendre avec un professionnel ou une professionnelle de la santé.
Recrutement actifSanté des femmes et des hommes · Maux de tête et migraines
Sarnia, Ontario