Recrutement actifSyndrome de l'intestin irritable (SII) · Santé digestive
Étude auprès de personnes atteintes du syndrome de l’intestin irritable avec diarrhée (SII-D)
Sarnia & Stouffville, Ontario
Une allergie est une réaction du système immunitaire à une substance inoffensive pour la plupart des gens. Elle prend quatre formes principales : alimentaire, environnementale, médicamenteuse et liée aux piqûres d’insectes. Cela peut se traduire par un nez bouché et des yeux qui piquent, de l’urticaire ou une réaction qui nécessite des soins d’urgence.
Une allergie n’est pas une intolérance. L’intolérance au lactose touche la digestion, et non le système immunitaire, et ne cause pas d’anaphylaxie. Des recherches de Santé Canada montrent l’écart : 9,3 % de la population canadienne a déclaré avoir une allergie alimentaire dans l’enquête nationale de 2016, alors que 6,1 % avait une allergie alimentaire probable.
Un test positif à lui seul n’est pas non plus une allergie. Les allergologues interprètent les résultats en fonction de ce qui se passe lors d’une exposition, car une sensibilisation peut apparaître sans causer de symptômes.
Les deux derniers signes indiquent une anaphylaxie, une urgence décrite plus bas.

Certains facteurs de risque ne peuvent pas être modifiés :
D’autres peuvent souvent être améliorés, habituellement avec le soutien d’une équipe soignante :
L’évaluation commence par l’histoire : ce qui s’est passé, combien de temps après l’exposition, et si c’est déjà arrivé. Les tests sont interprétés en fonction de cette histoire. Un ou une allergologue confirme une allergie aux allergènes de l’air ou une allergie alimentaire par un test de piqûre cutanée, où un extrait d’allergène est déposé sur la peau, qui est ensuite piquée légèrement, ou par une analyse de sang qui mesure les immunoglobulines E (IgE) propres à l’allergène. Un test de provocation orale aux aliments, fait sous surveillance, permet de trancher les cas incertains d’allergie alimentaire. L’allergie aux médicaments est évaluée de façon semblable, parfois pour confirmer ou retirer une étiquette, comme une allergie à la pénicilline attribuée depuis des années.
Les soins combinent l’évitement d’un déclencheur confirmé, le traitement des symptômes et la préparation à une réaction grave :
Ces décisions vous reviennent, à vous et à votre clinicien ou clinicienne.
Aucun traitement offert ne fait disparaître une allergie pour de bon. L’immunothérapie allergénique s’en approche le plus, et le manuel de la SCAIC décrit des traitements d’une durée de trois à cinq ans; elle n’est donc ni rapide ni adaptée à tout le monde. La recherche vise des approches plus courtes et plus ciblées : des préparations d’allergènes peptidiques et recombinants, et des médicaments biologiques qui bloquent les IgE et l’inflammation de type 2. Des études sur les allergies alimentaires mettent à l’essai l’immunothérapie orale.
La participation est volontaire, le consentement éclairé vient en premier, vous pouvez arrêter à tout moment sans que cela touche vos soins habituels, et personne ne peut dire à l’avance si une étude vous aidera.
Cette page est rédigée en langage clair pour les personnes qui envisagent de participer à la recherche clinique. Il s'agit de renseignements généraux sur la santé, et non de conseils médicaux. Ils ne remplacent pas une discussion avec votre propre médecin ou votre infirmière praticienne ou infirmier praticien.
Une allergie est une réaction du système immunitaire à une substance, et elle peut toucher en même temps la peau, le nez et les yeux, les voies respiratoires, l'intestin et la circulation. Une intolérance, comme l'intolérance au lactose, touche la digestion plutôt que le système immunitaire, se limite habituellement à l'intestin et ne cause pas d'anaphylaxie. Cette distinction est importante pour la façon de traiter une réaction et pour savoir si vous devez avoir de l'épinéphrine sur vous. Des recherches de Santé Canada ont montré que beaucoup plus de personnes au Canada déclarent une allergie alimentaire qu'il n'y en a qui ont une réaction correspondant à un profil allergique, ce qui est une des raisons pour lesquelles une évaluation par un ou une allergologue est utile.
Oui. Le plan d'urgence en cas d'anaphylaxie de la Société canadienne d'allergie et d'immunologie clinique prévoit qu'après l'administration d'épinéphrine, vous appeliez le 9-1-1 et vous rendiez immédiatement à l'hôpital le plus proche, idéalement en ambulance, car la réaction peut s'aggraver ou revenir. Le plan indique aussi qu'une deuxième dose peut être donnée dès cinq minutes après la première si les symptômes ne se sont pas améliorés, et recommande de rester près d'un hôpital ou à proximité des services d'urgence pendant les 48 heures qui suivent.
Parce que l'évitement n'est pas toujours possible et que les traitements actuels ne conviennent pas à tout le monde. L'immunothérapie allergénique dure de trois à cinq ans, et les médicaments quotidiens maîtrisent les symptômes sans modifier l'allergie. Des études mettent à l'essai des calendriers d'immunothérapie plus courts, des médicaments biologiques qui bloquent les voies allergiques et l'immunothérapie orale pour les allergies alimentaires. Les études sur les allergies saisonnières sont planifiées en fonction du calendrier des pollens; le recrutement a donc souvent lieu des mois avant le début de la saison. La participation est volontaire, vous donnez d'abord votre consentement éclairé, et vous pouvez vous retirer à tout moment sans que cela touche vos soins habituels.
Recrutement actifSyndrome de l'intestin irritable (SII) · Santé digestive
Sarnia & Stouffville, Ontario
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