Recrutement actifSanté générale · Embonpoint et obésité
Étude visant à évaluer les effets de l’énicépatide chez des personnes participantes atteintes d’obésité ou d’embonpoint sans diabète de type 2
Sarnia, Ontario
Le virus respiratoire syncytial, qu’on abrège habituellement en VRS, est un virus courant qui infecte le nez, la gorge et les poumons. Chez la plupart des adultes en bonne santé, il ressemble à un gros rhume. Mais chez les personnes âgées, les personnes ayant une maladie du cœur ou des poumons et les bébés, il peut descendre dans les voies respiratoires inférieures et causer une bronchiolite ou une pneumonie. Presque tout le monde attrape le VRS d’ici l’âge de deux ans, et les réinfections se produisent tout au long de la vie.
Le VRS n’est pas une maladie d’enfance que les adultes auraient laissée derrière eux. L’immunité après une infection est de courte durée. La réinfection est donc normale à tout âge, et les conséquences deviennent plus graves à mesure qu’on vieillit ou qu’on vit avec d’autres problèmes de santé. Au Canada, le VRS circule surtout de la fin de l’automne au début du printemps, en même temps que la grippe (influenza) et la COVID-19.
On ne peut pas non plus le reconnaître à la façon dont on se sent. Le VRS, la grippe et les virus du rhume causent des symptômes qui se chevauchent, et personne ne peut les distinguer par les symptômes seuls. Un prélèvement par écouvillon analysé en laboratoire est le seul moyen de savoir de quel virus il s’agit. Ce qui distingue le VRS en pratique, c’est qu’il est plus susceptible qu’un rhume ordinaire d’atteindre les voies respiratoires inférieures chez les personnes âgées et les nourrissons. C’est pourquoi une nouvelle respiration sifflante ou un nouvel essoufflement comptent davantage que le nom donné à la maladie.
Le même virus peut causer un rhume léger chez une personne de la maisonnée et une hospitalisation chez une autre. La différence tient habituellement à l’âge et à l’état de santé sous-jacent plutôt qu’à quoi que ce soit lié à l’exposition.

Certains facteurs ne peuvent pas être changés :
D’autres peuvent souvent être travaillés, habituellement avec le soutien d’une équipe soignante :
Le VRS est confirmé par un test de laboratoire sur un échantillon prélevé dans le nez ou la gorge, le plus souvent un prélèvement nasopharyngé par écouvillon analysé par réaction en chaîne de la polymérase (PCR). Les hôpitaux utilisent couramment des panels de PCR multiplex qui détectent en même temps le VRS, la grippe et le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 (SRAS-CoV-2). Des tests antigéniques rapides sont utilisés dans certains milieux. Une radiographie pulmonaire et une mesure de l’oxygène dans le sang peuvent s’ajouter quand on soupçonne une pneumonie ou une poussée d’une maladie pulmonaire. À l’échelle nationale, l’Agence de la santé publique du Canada suit les détections du VRS au moyen du Système de surveillance de la détection des virus respiratoires.
Santé Canada souligne que les soins de soutien sont la base de la prise en charge du VRS, puisqu’il n’existe aucun traitement antiviral spécifique contre ce virus. Les soins portent donc sur les symptômes, sur la surveillance des problèmes des voies respiratoires inférieures qui mènent à l’hospitalisation, et sur les programmes d’immunisation offerts aux personnes plus à risque. Selon votre âge, vos autres problèmes de santé et l’endroit où vous vivez, une équipe soignante pourrait aborder avec vous :
Dans sa déclaration du 28 août 2025, le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) recommande des programmes d’immunisation contre le VRS pour les adultes de 75 ans et plus, en particulier ceux qui ont des problèmes de santé chroniques augmentant le risque d’une forme grave de la maladie liée au VRS. Il les recommande aussi pour les adultes de 60 ans et plus qui vivent dans des foyers de soins et d’autres établissements de soins pour malades chroniques. Pour les personnes de 50 à 74 ans, il présente la vaccination comme une décision individuelle prise avec un professionnel ou une professionnelle de la santé. Le financement public d’un produit donné dépend de votre province ou territoire. Ces décisions se prennent entre vous et votre propre clinicien ou clinicienne; cette page ne peut pas les trancher.
Les vaccins contre le VRS pour les personnes âgées sont nouveaux. Le CCNI a indiqué que les données sur les issues graves, comme le décès et l’admission aux soins intensifs, demeurent limitées, tout comme les données probantes sur la durée de la protection et sur la nécessité de doses répétées. On ne sait pas non plus clairement comment la maladie causée par le VRS se compare à la grippe dans tous les groupes d’âge, car les comparaisons canadiennes sont rares. Les études en cours portent notamment sur des calendriers de doses répétées et de revaccination, sur des vaccins contre le VRS chez les adultes de 18 à 59 ans vivant avec des problèmes de santé chroniques, sur des vaccins respiratoires combinés, sur de nouvelles générations d’anticorps monoclonaux pour les nourrissons et sur des médicaments antiviraux pour les personnes déjà infectées.
Ce sont des questions ouvertes, et les études permettent d’y répondre. La participation est volontaire, l’étude vous est expliquée en entier lors du consentement éclairé, et vous pouvez vous retirer en tout temps sans que cela touche les soins que vous recevez de votre propre médecin ni votre accès à l’immunisation financée par l’État. Personne ne peut dire à l’avance si une étude vous aidera personnellement.
Cette page est rédigée en langage clair pour les personnes qui envisagent de participer à la recherche clinique. Il s'agit de renseignements généraux sur la santé, et non de conseils médicaux. Ils ne remplacent pas une discussion avec votre propre médecin ou votre infirmière praticienne ou infirmier praticien.
Dans sa déclaration du 28 août 2025, le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) recommande des programmes d'immunisation contre le VRS pour les adultes de 75 ans et plus, en particulier ceux qui ont des problèmes de santé chroniques augmentant le risque d'une forme grave de la maladie liée au VRS. Il recommande aussi des programmes pour les adultes de 60 ans et plus qui vivent dans des foyers de soins et d'autres établissements de soins pour malades chroniques. Pour les personnes de 50 à 74 ans, le CCNI présente la vaccination comme une décision individuelle prise avec un professionnel ou une professionnelle de la santé.
Trois vaccins contre le VRS sont autorisés par Santé Canada : RSVpreF (Abrysvo), RSVPreF3 (Arexvy) et mRNA-1345 (mRESVIA). Le financement public d'un vaccin dépend de votre province ou territoire, et les programmes diffèrent selon les âges et les groupes à risque qu'ils couvrent. Le gouvernement du Canada tient à jour des liens vers l'information sur l'immunisation des provinces et territoires, où sont présentés les détails actuels des programmes.
Le VRS, le virus de la grippe (influenza) et les virus du rhume causent des symptômes qui se chevauchent, et il est impossible de les distinguer par les symptômes seuls. Un prélèvement par écouvillon analysé en laboratoire est le seul moyen de confirmer de quel virus il s'agit. Chez les personnes âgées et les nourrissons, le VRS est plus susceptible qu'un rhume d'atteindre les voies respiratoires inférieures. C'est pourquoi l'essoufflement et la respiration sifflante sont des signes d'alerte qu'il vaut la peine de signaler.
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