Recrutement actifSanté générale · Embonpoint et obésité
Étude visant à évaluer les effets de l’énicépatide chez des personnes participantes atteintes d’obésité ou d’embonpoint sans diabète de type 2
Sarnia, Ontario
Le cholestérol est une substance grasse dont votre corps a besoin; il est transporté dans le sang par des particules. L’hyperlipidémie, qu’on appelle habituellement cholestérol élevé, signifie qu’il y a trop de la forme nocive du cholestérol, ou trop d’un gras apparenté appelé triglycérides. Elle ne cause aucun symptôme en soi. La plupart des gens l’apprennent donc par une prise de sang plutôt que par quelque chose qu’ils ressentent.
Le cholestérol n’est pas simplement quelque chose que l’on mange. Votre corps le fabrique, et la quantité qui se retrouve dans votre sang dépend de la génétique autant que de l’alimentation, de l’activité physique, de l’alcool et d’autres problèmes de santé. Les lipoprotéines de basse densité (LDL), parfois appelées la forme nocive, peuvent laisser des dépôts dans la paroi des artères, alors que les lipoprotéines de haute densité (HDL) emportent le cholestérol. Au fil des années, ces dépôts rétrécissent les artères du cœur, du cerveau et des jambes; c’est pourquoi il vaut la peine de surveiller ces chiffres.
Ce n’est pas non plus un problème qui touche seulement les personnes âgées ou les personnes de plus forte corpulence. L’hypercholestérolémie familiale est une maladie héréditaire qui augmente le taux de LDL dès la naissance, et des personnes qui ont l’air en santé et se sentent bien peuvent en être atteintes. Les résultats mesurés d’une enquête canadienne montrent à quel point le cholestérol élevé non traité est fréquent : parmi les adultes ayant un taux de cholestérol malsain, 27 % n’avaient jamais reçu de diagnostic, et 28 % de plus avaient reçu un diagnostic, mais n’avaient pas atteint leur cible.
Comme il n’y a habituellement rien à ressentir, la situation varie moins d’une personne à l’autre que les chiffres, et la seule façon de savoir où vous en êtes est une prise de sang.

Certains facteurs de risque ne peuvent pas être modifiés :
D’autres peuvent souvent être améliorés, habituellement avec le soutien d’une équipe de soins :
Le cholestérol élevé se détecte par une prise de sang appelée bilan lipidique, qui mesure le cholestérol total, le LDL, le HDL, le cholestérol non-HDL et les triglycérides. Au Canada, la pratique n’exige plus d’être à jeun pour la plupart des gens. Un médecin de famille, une infirmière praticienne ou un infirmier praticien prescrit habituellement cette analyse en même temps que des analyses de la glycémie, des reins et de la thyroïde. Le résultat est ensuite combiné avec votre âge, votre pression artérielle, le fait que vous fumiez ou non et vos antécédents familiaux pour estimer votre risque cardiovasculaire global. Les lignes directrices canadiennes actuelles sur les lipides appuient aussi la mesure de la lipoprotéine(a) une fois à l’âge adulte. Les personnes dont le taux de LDL est très élevé ou qui ont de forts antécédents familiaux peuvent être évaluées pour l’hypercholestérolémie familiale et orientées vers une clinique des lipides.
Les soins visent le risque global pour vos artères, et non le chiffre du cholestérol pris isolément; deux personnes aux résultats semblables peuvent donc se voir proposer des plans différents. Selon votre risque et vos antécédents, une équipe de soins pourrait aborder :
L’ajout d’un médicament, et le choix de celui-ci, dépendent de vos propres chiffres et de votre risque global. C’est une décision qui vous revient, avec votre propre clinicien ou clinicienne, et rien sur cette page ne constitue une recommandation au sujet de ces options.
Même les personnes qui prennent déjà des statines peuvent conserver un taux de cholestérol supérieur à la cible, ou faire quand même une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral. De plus, deux gras sanguins en particulier, la lipoprotéine(a) et les résidus de lipoprotéines riches en triglycérides, n’ont aucun traitement largement accessible qui les cible. Les études qui recrutent actuellement portent notamment sur des inhibiteurs de la PCSK9 par voie orale, sur des agents antisens et à petit ARN interférent ciblant la lipoprotéine(a), la protéine 3 de type angiopoïétine (ANGPTL3) et l’apolipoprotéine C-III, sur des inhibiteurs de la protéine de transfert des esters de cholestérol (CETP), et sur des approches d’édition génique pour l’hypercholestérolémie familiale. Les chercheurs et chercheuses étudient aussi comment repérer plus tôt les familles touchées par l’hypercholestérolémie familiale grâce au dépistage en cascade des proches.
Ces approches ne deviennent des options que grâce aux études cliniques. La participation est volontaire, vous donnez votre consentement éclairé avant que quoi que ce soit ne commence, et vous pouvez vous retirer en tout temps sans que cela touche les soins que vous recevez de votre propre médecin. Personne ne peut dire à l’avance si une étude vous aidera personnellement.
Cette page est rédigée en langage clair pour les personnes qui envisagent de participer à la recherche clinique. Il s'agit de renseignements généraux sur la santé, et non de conseils médicaux. Ils ne remplacent pas une discussion avec votre propre médecin ou votre infirmière praticienne ou infirmier praticien.
Pour la plupart des gens, non. Les lignes directrices canadiennes sur les lipides permettent un prélèvement sans jeûne pour les analyses de routine, et votre demande d'analyse de laboratoire indiquera s'il faut être à jeun. On demande encore parfois d'être à jeun lorsque les triglycérides sont très élevés ou lorsqu'une mesure de suivi précise est nécessaire.
L'alimentation, l'activité physique, la consommation d'alcool et le tabagisme influencent tous les taux de lipides, et au Canada, les soins commencent habituellement par des conseils sur ces sujets. L'ajout d'un médicament dépend de votre taux de LDL et de votre risque cardiovasculaire global, et pas seulement du cholestérol; c'est donc une question à aborder avec votre médecin de famille.
La lipoprotéine(a) est une particule héréditaire, mesurée séparément du bilan lipidique standard, et son taux reste à peu près le même tout au long de la vie. Les lignes directrices canadiennes actuelles sur les lipides appuient sa mesure une fois chez l'adulte, et il vaut la peine d'en parler à votre médecin s'il y a des maladies du cœur ou des accidents vasculaires cérébraux dans votre famille.
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