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Une étude sur la prévention intermittente de la migraine menstruelle
Sarnia, Ontario
L’incontinence urinaire, ce sont des fuites d’urine qui surviennent sans que vous le vouliez. Elle se présente sous des formes reconnues : l’incontinence à l’effort, où les fuites se produisent en toussant, en soulevant une charge, en riant ou en faisant de l’exercice; l’incontinence par impériosité (besoin urgent d’uriner), où un besoin soudain et intense d’uriner survient avant que vous puissiez atteindre les toilettes; et une forme mixte, qui combine les deux. La forme que vous avez détermine les soins susceptibles de vous aider.
L’incontinence urinaire est un problème de santé qui a des formes définies et des traitements établis. Ce n’est pas un échec personnel, et ce n’est pas une conséquence inévitable de l’accouchement ou de l’âge. Les données canadiennes montrent qu’environ la moitié des personnes atteintes d’incontinence urinaire n’en parlent jamais à un professionnel de la santé, ce qui signifie que bien des gens composent avec le problème sans aide alors que des options de soins existent.
Ce n’est pas non plus un seul problème de santé. L’incontinence à l’effort survient lorsque la pression augmente à l’intérieur de l’abdomen et que le plancher pelvien et l’urètre ne peuvent pas y résister. L’incontinence par impériosité suit un besoin soudain d’uriner, difficile à retarder, et fait partie du tableau de la vessie hyperactive. Dans les données d’enquête canadiennes, l’incontinence à l’effort était la forme la plus courante, soit 55,3 % des cas. La distinction est importante, car l’entraînement du plancher pelvien, les médicaments et la chirurgie agissent chacun sur une partie différente du problème.
La quantité et la forme des fuites varient d’une personne à l’autre, et les deux peuvent changer au fil des années, avec une grossesse, la ménopause, une chirurgie de la prostate, un changement de poids ou un nouveau problème de santé.

Certains facteurs de risque ne peuvent pas être modifiés :
D’autres peuvent souvent être améliorés, habituellement avec le soutien d’une équipe soignante :
L’évaluation commence par un historique des symptômes qui permet de déterminer la forme des fuites, un examen physique qui peut comprendre un examen pelvien ou de la prostate, et une analyse d’urine pour vérifier la présence d’une infection ou de sang. Un journal mictionnel tenu pendant plusieurs jours, où l’on note les liquides consommés, les passages aux toilettes, les volumes et les épisodes de fuites, fait partie du bilan habituel, souvent accompagné d’un test d’effort à la toux et d’une mesure du résidu post-mictionnel par échographie. Les examens urodynamiques, qui mesurent la pression dans la vessie et le débit urinaire, sont utilisés par les urologues et les urogynécologues lorsque le tableau n’est pas clair ou lorsqu’une chirurgie est prévue.
Au Canada, les soins commencent habituellement par le plancher pelvien et les habitudes vésicales, puis passent aux instruments, aux médicaments ou à la chirurgie lorsque cela ne suffit pas. Selon la forme de vos fuites, votre examen et ce qui compte pour vous, une équipe soignante peut aborder :
L’accès à la physiothérapie du plancher pelvien varie d’une région à l’autre du pays, et ce qui convient à une personne ne conviendra pas à une autre. Ces décisions se prennent entre vous et votre propre clinicien ou clinicienne, et rien sur cette page ne constitue une recommandation concernant l’une ou l’autre de ces options.
La recherche canadienne montre que les gens vivent souvent avec des fuites pendant des années avant d’en parler, et qu’environ la moitié n’en discutent jamais avec un clinicien ou une clinicienne. Une grande question en suspens est donc de savoir comment joindre les gens plus tôt et comment offrir des soins du plancher pelvien à grande échelle. D’autres questions portent sur la durabilité : combien de temps durent les résultats des chirurgies et des instruments, comment gérer les fuites qui reviennent et comment aborder les formes mixtes, où l’effort et l’impériosité jouent tous deux un rôle. Les études qui recrutent actuellement mettent à l’essai des programmes du plancher pelvien numériques et supervisés à distance, de nouveaux médicaments et des approches régénératives, des bandelettes et des sphincters perfectionnés, la neuromodulation et des trajectoires de soins conçues pour réduire le délai avant de demander de l’aide.
Les études cliniques permettent de répondre à ces questions. Certaines ne comportent que des questionnaires, des journaux et des visites, alors que les études sur la chirurgie ou les instruments comprennent des examens et peuvent comprendre des examens urodynamiques. La participation est volontaire : vous donnez votre consentement éclairé avant que quoi que ce soit commence, l’équipe de recherche vous expliquera chaque intervention avant que vous preniez votre décision, et vous pouvez arrêter en tout temps sans que cela touche les soins que vous recevez de votre propre médecin. Personne ne peut dire à l’avance si une étude vous aidera personnellement.
Cette page est rédigée en langage clair pour les personnes qui envisagent de participer à la recherche clinique. Il s'agit de renseignements généraux sur la santé, et non de conseils médicaux. Ils ne remplacent pas une discussion avec votre propre médecin ou votre infirmière praticienne ou infirmier praticien.
C'est fréquent, mais fréquent ne veut pas dire impossible à traiter. Au Canada, les soins de première intention reposent sur la physiothérapie du plancher pelvien et la rééducation de la vessie, et des instruments, des médicaments et la chirurgie sont offerts si cela ne suffit pas. Les données canadiennes montrent qu'environ la moitié des personnes atteintes d'incontinence urinaire n'en parlent jamais à un clinicien ou une clinicienne, ce qui signifie que bien des gens composent avec le problème sans aide alors que des options existent.
L'incontinence à l'effort correspond à des fuites qui surviennent lorsque la pression augmente dans l'abdomen, par exemple en toussant, en soulevant une charge ou en faisant de l'exercice; c'est la forme la plus courante dans les données d'enquête canadiennes, soit 55,3 % des cas. L'incontinence par impériosité (besoin urgent d'uriner) correspond à des fuites qui suivent un besoin soudain et intense d'uriner. Beaucoup de personnes ont les deux, ce qu'on appelle une forme mixte, et le traitement diffère selon la forme.
Certaines oui, d'autres non. Les études sur la physiothérapie du plancher pelvien ou la rééducation de la vessie peuvent ne comporter que des questionnaires, des journaux et des visites, alors que les études sur la chirurgie ou les instruments comprennent habituellement des examens et peuvent comprendre des examens urodynamiques. L'équipe de recherche vous expliquera chaque intervention lors de la discussion sur le consentement, avant que vous preniez votre décision, et vous pouvez demander ce qui est facultatif.
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