Recrutement actifSanté générale · Embonpoint et obésité
Étude visant à évaluer les effets de l’énicépatide chez des personnes participantes atteintes d’obésité ou d’embonpoint sans diabète de type 2
Sarnia, Ontario
L’insomnie désigne la difficulté à s’endormir ou à dormir sans interruption, ou encore le fait de se réveiller trop tôt sans pouvoir se rendormir, même lorsque vous avez la possibilité de dormir. Elle devient un trouble lorsqu’elle persiste pendant des semaines ou des mois et qu’elle nuit à la façon dont vous vous sentez et fonctionnez pendant la journée. Ce n’est pas simplement une question d’heures passées au lit, ni une question de volonté.
L’insomnie n’est pas la même chose qu’un sommeil de courte durée, et il faut distinguer les deux. Les besoins en sommeil varient d’un adulte à l’autre, et ce qui compte, c’est que votre sommeil vous permette de passer à travers la journée. Statistique Canada a constaté que de 52 % à 59 % des personnes au Canada ayant des symptômes d’insomnie dormaient moins que la durée recommandée, comparativement à environ un tiers de l’ensemble de la population. Les deux se recoupent donc sans être identiques. Bien des gens restent au lit pendant huit heures et se réveillent quand même avec un sommeil non réparateur.
Ce n’est pas non plus, en général, une phase passagère qu’il suffit d’attendre. La plupart des personnes au Canada qui signalaient des symptômes d’insomnie ont dit qu’ils duraient depuis un an ou plus. L’insomnie va aussi souvent de pair avec autre chose, notamment la douleur chronique, l’arthrite, le syndrome des jambes sans repos, l’apnée du sommeil, les symptômes de la ménopause, une hypertrophie de la prostate, une humeur dépressive ou l’anxiété. Repérer ce qui se passe d’autre fait partie de l’évaluation plutôt que d’être un détour. Les problèmes de santé liés sont présentés dans nos pages sur la douleur chronique et la dépression.
La plupart des gens présentent un mélange de ces symptômes plutôt qu’un seul, et le profil change souvent avec le temps : des mois de difficulté à s’endormir peuvent se transformer en des mois de réveils à 4 h du matin.

Certains facteurs de risque ne peuvent pas être modifiés :
D’autres facteurs peuvent souvent être améliorés, habituellement avec le soutien d’une équipe soignante :
L’insomnie est diagnostiquée surtout au moyen d’une conversation plutôt que de tests. Un médecin de famille, une infirmière praticienne ou un infirmier praticien vous pose des questions sur votre profil de sommeil, depuis combien de temps le problème dure, ses effets sur vos journées, ainsi que sur la caféine, l’alcool, les médicaments, l’humeur, la douleur et le travail par quarts. On pourrait vous demander de tenir un journal du sommeil pendant une à deux semaines. Une étude du sommeil n’est généralement utilisée que si l’on soupçonne un autre trouble du sommeil, comme l’apnée du sommeil ou un trouble du mouvement. Certaines personnes sont orientées vers une clinique du sommeil ou vers un ou une psychologue ayant une formation en sommeil.
Au Canada, il existe un écart entre ce que recommandent les lignes directrices et ce que la plupart des gens reçoivent réellement, et il vaut la peine de le savoir. Selon votre situation, une équipe soignante peut aborder ce qui suit :
L’accès à des personnes formées pour offrir la TCC-I varie d’une région à l’autre du pays; ce qui est réellement offert près de chez vous fait donc partie de la discussion. Ces décisions se prennent entre vous et votre propre clinicien ou clinicienne. Si vous prenez déjà un somnifère sur ordonnance, tout changement doit être discuté avec la personne qui vous l’a prescrit plutôt que d’être fait de vous-même.
L’accès est le principal problème non résolu au Canada. La norme de qualité de Santé Ontario décrit la thérapie cognitivo-comportementale pour l’insomnie comme l’approche de première intention, mais les médicaments sur ordonnance demeurent le traitement le plus couramment utilisé, et les personnes formées pour l’offrir sont réparties inégalement au pays. Les équipes de recherche ne peuvent pas non plus prédire qui répondra à la thérapie comportementale plutôt qu’aux médicaments, et les résultats à long terme après l’arrêt du traitement sont mal connus. Des essais en cours évaluent la TCC-I offerte en format numérique ou par application, des modèles de soins par étapes et de groupe qui élargissent l’accès, de nouvelles classes de somnifères, dont les antagonistes des récepteurs de l’orexine, des approches pour les personnes dont l’insomnie coexiste avec la douleur chronique, la ménopause ou des problèmes de santé mentale, ainsi que des stratégies pour réduire graduellement l’usage prolongé de somnifères.
Les études cliniques permettent de répondre à ces questions. La participation est volontaire, vous donnez votre consentement éclairé avant que quoi que ce soit commence, et vous pouvez arrêter en tout temps sans que cela nuise aux soins que vous recevez de votre propre médecin. Personne ne peut dire à l’avance si une étude vous aidera personnellement.
Cette page est rédigée en langage clair pour les personnes qui envisagent de participer à la recherche clinique. Il s'agit de renseignements généraux sur la santé, et non de conseils médicaux. Ils ne remplacent pas une discussion avec votre propre médecin ou votre infirmière praticienne ou infirmier praticien.
Les besoins en sommeil varient d'un adulte à l'autre, et le nombre d'heures compte moins que le fait que votre sommeil vous permette de fonctionner pendant la journée. Statistique Canada a constaté que de 52 % à 59 % des personnes au Canada ayant des symptômes d'insomnie dormaient moins que la durée recommandée, comparativement à environ un tiers de l'ensemble de la population. Si vous dormez suffisamment d'heures, mais que votre sommeil n'est quand même pas réparateur, il vaut la peine d'en parler à votre professionnel ou professionnelle de la santé.
TCC-I signifie « thérapie cognitivo-comportementale pour l'insomnie ». Il s'agit d'un programme structuré, habituellement réparti sur plusieurs semaines, qui agit sur les pensées, les habitudes et les horaires qui entretiennent l'insomnie, notamment des heures de coucher et de lever régulières, ce que vous faites quand vous n'arrivez pas à dormir et l'inquiétude liée au sommeil lui-même. La norme de qualité de 2025 de Santé Ontario la décrit comme l'approche de première intention chez les adultes ayant un trouble d'insomnie, et elle peut être offerte en personne, en groupe ou au moyen de programmes numériques.
Parfois, oui. Certains essais recrutent précisément des personnes qui prennent actuellement des somnifères, y compris des études sur la réduction ou l'arrêt de ces médicaments, tandis que d'autres exigent d'abord une période sans ces médicaments. Chaque étude a ses propres règles, et l'équipe de recherche passera vos médicaments en revue avec vous avant que vous preniez votre décision. N'arrêtez et ne modifiez jamais de vous-même un somnifère prescrit; parlez-en d'abord à la personne qui vous l'a prescrit.
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