Recrutement actifSanté générale · Embonpoint et obésité
Étude visant à évaluer les effets de l’énicépatide chez des personnes participantes atteintes d’obésité ou d’embonpoint sans diabète de type 2
Sarnia, Ontario
Un trouble de l’alimentation est une maladie mentale dans laquelle l’alimentation, et les pensées liées à l’alimentation, prennent une grande place dans la vie quotidienne et nuisent à la santé physique. Ce n’est ni une phase ni une question de volonté.
Ce groupe comprend l’anorexie mentale, l’anorexie mentale atypique, la boulimie, l’hyperphagie boulimique et le trouble d’évitement et de restriction de l’ingestion des aliments (ARFID). Selon la Société canadienne de pédiatrie, ces troubles touchent des personnes de tous les âges, de tous les genres, de toutes les orientations sexuelles, de toutes les identités raciales et de tous les milieux.
L’idée fausse courante, c’est qu’on peut le voir à l’apparence d’une personne. Habituellement, ce n’est pas possible. Ces troubles passent souvent inaperçus chez les garçons et les hommes, chez les jeunes issus de minorités, et chez les personnes dont le corps semble de taille moyenne ou plus forte.
Les symptômes varient selon le diagnostic et changent avec le temps.

Certains facteurs de risque ne peuvent pas être modifiés :
D’autres peuvent souvent être travaillés avec le soutien d’une équipe de soins de santé :
La plupart des personnes consultent d’abord un médecin de famille, une infirmière praticienne ou un infirmier praticien, ou un ou une pédiatre, souvent pour un problème qui ne ressemble pas à un trouble de l’alimentation, comme de la fatigue ou des étourdissements. L’évaluation porte sur les habitudes alimentaires, les pensées au sujet de la forme du corps, l’exercice physique et l’humeur, et comprend un examen physique incluant la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Des analyses sanguines et parfois un électrocardiogramme permettent de vérifier s’il y a d’autres explications et des effets sur le cœur.
Les soins sont habituellement partagés entre un professionnel ou une professionnelle de première ligne, un ou une diététiste-nutritionniste et un clinicien ou une clinicienne en santé mentale. Une équipe peut discuter de ce qui suit :
Ces décisions vous appartiennent, à vous et à votre propre clinicien ou clinicienne, et cette page ne constitue une recommandation sur aucune d’entre elles.
Le Canada mesure mal ces troubles : en juin 2025, l’Agence de la santé publique du Canada a réclamé, dans sa propre revue, une meilleure mesure des troubles de l’alimentation dans la surveillance fédérale. L’accès constitue l’autre problème : seulement environ 25 % des jeunes aux prises avec ces troubles reçoivent un traitement approprié, selon l’Institut de recherche du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO). Des études menées au Canada évaluent l’intervention précoce en milieu communautaire et en soins de première ligne, ainsi que de meilleures façons de repérer ces troubles là où ils passent inaperçus.
La participation à une étude est volontaire, le consentement éclairé passe en premier et vous pouvez arrêter en tout temps sans que cela nuise aux soins que vous recevez de votre propre médecin. Personne ne peut savoir à l’avance si une étude vous aidera personnellement.
Cette page est rédigée en langage clair pour les personnes qui envisagent de participer à la recherche clinique. Il s'agit de renseignements généraux sur la santé, et non de conseils médicaux. Ils ne remplacent pas une discussion avec votre propre médecin ou votre infirmière praticienne ou infirmier praticien.
Non. La Société canadienne de pédiatrie indique que les troubles de l'alimentation touchent des personnes de tous les âges, de tous les genres, de toutes les orientations sexuelles, de toutes les identités raciales et ethniques et de tous les milieux socioéconomiques. Elle avertit aussi que les troubles de l'alimentation passent souvent inaperçus chez les garçons et les hommes, chez les jeunes issus de minorités sexuelles et racisées, chez les enfants avant la puberté et chez les personnes dont le corps semble de taille moyenne ou plus forte, et que les risques médicaux dans ces groupes sont semblables. Au Canada, les taux de diagnostic sont plus élevés chez les filles, mais un taux de diagnostic reflète autant les personnes qui obtiennent une évaluation que les personnes atteintes.
Souvent, non. Beaucoup de personnes ayant un trouble de l'alimentation ont la même apparence que n'importe qui d'autre, ce qui explique en partie pourquoi ces troubles passent longtemps inaperçus. Les lignes directrices canadiennes orientent les cliniciens et cliniciennes vers les habitudes alimentaires et les pensées, les effets sur la vie quotidienne et les signes physiques comme la fréquence cardiaque, la pression artérielle et, chez les jeunes, un changement dans la croissance attendue, plutôt que vers l'apparence seule. Si quelque chose a changé dans votre façon de manger, de penser à la nourriture ou de participer à la vie quotidienne, ou dans celle d'une personne qui vous est chère, c'est une raison suffisante d'en parler à un professionnel ou une professionnelle de la santé.
Parce qu'il reste beaucoup de choses que le Canada ne sait pas encore. En 2025, l'Agence de la santé publique du Canada a publié un appel à une meilleure mesure des troubles de l'alimentation à l'échelle nationale, et des chercheurs et chercheuses de l'Institut de recherche du CHEO rapportent que seulement environ 25 % des jeunes aux prises avec ces troubles reçoivent un traitement approprié. Des essais évaluent l'intervention précoce offerte en milieu communautaire et en soins de première ligne, des traitements pour les adultes et pour des diagnostics moins étudiés, ainsi que de meilleures façons de repérer ces troubles dans les groupes où ils passent inaperçus. La participation est volontaire, le consentement éclairé passe en premier et vous pouvez vous retirer en tout temps sans que cela touche vos soins habituels. Personne ne peut dire à l'avance si une étude vous aidera personnellement.
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