Recrutement actifSanté générale · Embonpoint et obésité
Étude visant à évaluer les effets de l’énicépatide chez des personnes participantes atteintes d’obésité ou d’embonpoint sans diabète de type 2
Sarnia, Ontario
Le psoriasis est une maladie de longue durée dans laquelle le système immunitaire pousse les cellules de la peau à s’accumuler plus vite que d’habitude, ce qui forme des zones surélevées appelées plaques. Ces plaques peuvent démanger, brûler ou fendiller, et elles ont tendance à apparaître et à disparaître par poussées. On la considère maintenant comme une maladie inflammatoire qui peut toucher les articulations et d’autres parties du corps, en plus de la peau.
Il n’est pas contagieux. Vous ne pouvez pas attraper le psoriasis d’une autre personne ni le transmettre par le toucher, et il n’est pas causé par un manque d’hygiène. Ce n’est pas non plus seulement un problème de peau : la même inflammation est liée à une maladie des articulations, et les cliniciens et cliniciennes au Canada posent maintenant des questions sur les articulations dans le cadre habituel de l’évaluation.
Le psoriasis n’a pas non plus la même apparence sur toutes les couleurs de peau. Sur une peau claire, les plaques sont souvent rouges ou roses avec des squames argentées. Sur une peau foncée, elles peuvent paraître violettes, brunes ou grises, ce qui peut les rendre plus difficiles à reconnaître. Un document de consensus canadien a relevé des lacunes dans les soins du psoriasis offerts aux personnes de couleur, et c’est l’une des lacunes que la recherche actuelle tente de combler.
L’étendue et l’emplacement des zones de peau touchées varient beaucoup d’une personne à l’autre, et une même personne peut connaître des mois calmes suivis d’une poussée.

Certains facteurs ne peuvent pas être changés :
D’autres facteurs peuvent souvent être améliorés, habituellement avec l’aide d’une équipe soignante :
Le psoriasis est habituellement diagnostiqué par un médecin de famille, une infirmière praticienne ou un infirmier praticien, ou un ou une dermatologue, selon l’apparence de la peau, du cuir chevelu et des ongles et selon l’emplacement des plaques. Une biopsie de la peau est parfois faite lorsque l’apparence n’est pas claire, ou pour distinguer le psoriasis d’autres problèmes de peau. Comme l’arthrite psoriasique est fréquente, les cliniciens et cliniciennes posent aussi des questions sur la douleur articulaire, la raideur matinale et l’enflure, et peuvent vous orienter vers un ou une rhumatologue.
Au Canada, les soins sont choisis selon l’étendue de la peau touchée, les zones atteintes, l’atteinte ou non des articulations et les autres aspects de votre santé. Selon votre situation et ce qui compte pour vous, une équipe soignante pourrait aborder :
L’accès n’est pas le même partout. Des rapports canadiens montrent que l’utilisation des médicaments biologiques varie selon le revenu, passant de 4 % chez les personnes de la tranche de revenu la plus faible à 14 % dans la tranche la plus élevée, et la couverture diffère selon la province et le territoire. Ce qui convient à une personne ne conviendra pas à une autre, et le choix de ce qui s’applique à vous est une décision qui vous revient, à vous et à votre propre clinicien ou clinicienne. Cette page ne constitue une recommandation pour aucune de ces options.
On ne sait toujours pas avec certitude pourquoi le psoriasis apparaît chez certaines personnes, pourquoi la réponse à un même traitement varie autant d’une personne à l’autre, ni comment prédire qui développera une arthrite psoriasique. Le Canada n’a pas non plus de chiffre national sur la prévalence : la mesure canadienne la plus solide provient des dossiers administratifs de santé de l’Ontario et reflète l’année 2015, et elle ne correspond pas à l’estimation nationale de l’organisme lorsqu’on l’extrapole à l’ensemble du pays. Des rapports canadiens font aussi état d’un accès inégal selon le revenu et de lacunes dans les soins offerts aux personnes de couleur. Les recherches en cours portent notamment sur de nouvelles cibles biologiques et la comparaison de ces cibles, sur les petites molécules orales ciblées, sur les stratégies de traitement par objectif thérapeutique visant à limiter les effets cumulatifs à long terme, sur des biomarqueurs pour prédire l’arthrite psoriasique, et sur le diagnostic et l’évaluation de la gravité pour toutes les couleurs de peau.
Les études cliniques permettent de répondre à ces questions. La participation est volontaire, vous donnez votre consentement éclairé avant que quoi que ce soit commence, et vous pouvez arrêter en tout temps sans que cela touche les soins que vous recevez de votre propre médecin. Participer à une étude ne signifie pas renoncer à votre traitement actuel, et personne ne peut savoir à l’avance si une étude vous aidera personnellement.
Cette page est rédigée en langage clair pour les personnes qui envisagent de participer à la recherche clinique. Il s'agit de renseignements généraux sur la santé, et non de conseils médicaux. Ils ne remplacent pas une discussion avec votre propre médecin ou votre infirmière praticienne ou infirmier praticien.
Une étude populationnelle de l'ICES a révélé une prévalence de 2,54 % chez les adultes de l'Ontario en 2015, soit 273 238 personnes dans cette province. L'Association canadienne de dermatologie indique que le psoriasis touche 1 million de Canadiens et Canadiennes à l'échelle du pays. Les deux chiffres proviennent de méthodes différentes : l'un est tiré des dossiers administratifs de santé d'une seule province, l'autre provient d'un organisme national.
Oui. L'Association canadienne de dermatologie indique que jusqu'à 30 % des personnes atteintes de psoriasis ont ou auront de l'arthrite, et l'étude de l'ICES a relevé de l'arthrite psoriasique chez 0,17 % de la population adulte de l'Ontario. Il vaut la peine de signaler à un clinicien ou à une clinicienne toute douleur articulaire, raideur matinale ou enflure des doigts ou des orteils.
Non. Au Canada, les soins vont des traitements topiques à plusieurs classes de médicaments biologiques, en passant par la photothérapie et les médicaments systémiques oraux; le choix dépend de la gravité, des zones touchées, de l'atteinte des articulations et des autres problèmes de santé. Des rapports canadiens montrent aussi que l'accès aux médicaments biologiques varie selon le revenu et selon la province.
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