Problème de santé

Arthrite et douleur chronique

Information en langage clair sur l'arthrite et la douleur chronique au Canada, et sur les études qui recrutent en ce moment.
Guide en langage clair, pas un avis médical
Temps de lecture12 min
Au Canada7,6 millions de personnes avec une douleur chronique, 1 sur 5
Études en recrutement4 en recrutement en ce moment

L’arthrite n’est pas une seule maladie, mais un groupe de plus de 100 maladies qui touchent toutes les articulations et les tissus qui les entourent. La douleur chronique est une douleur qui dure plus de trois mois, qu’elle vienne de l’arthrite, d’une ancienne blessure, de nerfs endommagés ou d’une cause qui n’est jamais entièrement trouvée. Ensemble, elles sont responsables de plus d’incapacités de longue durée au Canada que toute autre cause.

En chiffres au Canada
7,6 millionsde personnes au Canada, soit environ 1 sur 5, vivent avec une douleur chronique, et c'est le cas d'environ 1 personne sur 3 parmi les Canadiens et Canadiennes de 65 ans et plus.
Source : Santé Canada, Groupe de travail canadien sur la douleur, Plan d'action pour la douleur au Canada, 2021
  • La douleur chronique a coûté au Canada environ 38,2 à 40,3 milliards de dollars en 2019 en coûts directs et indirects. Le Groupe de travail canadien sur la douleur prévoyait que 9,0 millions de Canadiens et Canadiennes vivraient avec une douleur chronique d'ici 2030, et que les coûts totaux atteindraient 52 à 55 milliards de dollars. Source : Santé Canada, Groupe de travail canadien sur la douleur, 2021
  • L'incapacité liée à la douleur est le type d'incapacité le plus courant au Canada. En 2022, 27 % des Canadiens et Canadiennes de 15 ans et plus, soit 8,0 millions de personnes, ont déclaré une incapacité, et 62 % de ces personnes ont déclaré une incapacité liée à la douleur. Source : Statistique Canada, Enquête canadienne sur l'incapacité, 2023
  • Environ 6 millions de Canadiens et Canadiennes vivent avec l'arthrite, que la Société de l'arthrite du Canada décrit comme la principale cause d'incapacité au pays, avec des coûts estimés à 45,9 milliards de dollars par année en soins de santé et en perte de productivité. La moitié de ces personnes ont moins de 65 ans, et leur nombre devrait atteindre 9 millions d'ici 2045. Source : Société de l'arthrite du Canada et Leger Healthcare, 2025
Dans le monde1,71 milliard de personnes dans le monde vivent avec une affection musculosquelettique, le principal facteur d'incapacité à l'échelle mondiale. Cela comprend 528 millions de personnes atteintes d'arthrose et 18 millions atteintes de polyarthrite rhumatoïde.Source : Organisation mondiale de la Santé, 2022

Ce que sont l’arthrite et la douleur chronique, et ce qu’elles ne sont pas

L’arthrite n’est pas un diagnostic unique, et le type d’arthrite change les soins qui vous sont offerts. L’arthrose, la forme la plus courante, a sa propre page. Les formes inflammatoires, comme la polyarthrite rhumatoïde, fonctionnent différemment et sont habituellement prises en charge par un ou une rhumatologue. Déterminer quel type vous avez est le but principal de l’évaluation, et la section ci-dessous présente les principaux groupes.

La douleur chronique n’est pas non plus simplement une arthrite qui dure depuis trop longtemps. Une douleur qui dure plus de trois mois peut persister après la guérison des tissus, parce que les nerfs et les voies de traitement de la douleur restent sensibilisés, et elle est réelle, mesurable et traitable. La douleur centrée sur le dos, sur des nerfs endommagés, sur une sensibilité généralisée ou sur une blessure récente est traitée séparément dans nos pages sur la lombalgie, la douleur neuropathique périphérique, la fibromyalgie et la douleur aiguë.

Les principaux types d’arthrite

Les différences déterminent quels examens sont demandés, quelle spécialité médicale s’occupe de vous et quel traitement vous est offert.

Arthrose

C’est la forme la plus courante. Le cartilage et l’os situé dessous se modifient avec le temps dans une articulation qui a été très sollicitée, blessée ou soumise à de fortes charges, le plus souvent les genoux, les hanches, les mains et la colonne vertébrale. La douleur tend à augmenter avec l’activité et à diminuer au repos, du moins au début, et la raideur après une période d’immobilité s’atténue habituellement après quelques minutes de mouvement.

Arthrite inflammatoire

Ici, le système immunitaire attaque la membrane qui tapisse les articulations. La polyarthrite rhumatoïde touche souvent les mêmes articulations des deux côtés du corps, surtout les mains et les pieds, avec une raideur matinale qui peut durer plus de 30 minutes. L’arthrite psoriasique survient chez certaines personnes atteintes de psoriasis et peut toucher des doigts ou des orteils entiers, la colonne vertébrale et les endroits où les tendons s’attachent à l’os. Ces maladies peuvent toucher plus que les articulations, notamment les yeux, la peau et les poumons, et elles entraînent une fatigue disproportionnée par rapport à l’activité.

Goutte

La goutte est causée par des cristaux d’acide urique qui se forment à l’intérieur d’une articulation. Elle se manifeste habituellement par une crise soudaine, souvent pendant la nuit et souvent au gros orteil, qui laisse une articulation très douloureuse, chaude, rouge et enflée. Les crises se calment puis reviennent, et l’articulation peut sembler normale entre les crises. Comme une articulation chaude et enflée peut aussi signaler une infection, un nouvel épisode est évalué plutôt que tenu pour acquis.

Signes et symptômes

  • Douleur, sensibilité ou endolorissement d’une articulation qui dure des semaines ou plus
  • Raideur des articulations, surtout le matin, qui peut durer plus de 30 minutes dans l’arthrite inflammatoire
  • Enflure, chaleur ou rougeur au niveau d’une ou de plusieurs articulations
  • Douleur dans les mêmes articulations des deux côtés du corps, ce qui est courant dans la polyarthrite rhumatoïde
  • Sensation de grande fatigue, de manque d’énergie ou de malaise général
  • Sommeil interrompu par la douleur, et humeur basse ou anxiété qui accompagnent la douleur persistante
  • Difficulté à faire des tâches quotidiennes comme ouvrir des pots, monter des escaliers, s’habiller ou travailler

Les symptômes varient beaucoup d’une personne à l’autre, et la plupart des gens vivent de meilleures et de moins bonnes périodes plutôt qu’une douleur d’intensité constante.

Une femme âgée assise dans une pièce lumineuse, qui se masse les mains.
La douleur, la raideur et l'enflure des mains surviennent à la fois dans l'arthrose et dans les formes inflammatoires d'arthrite, et les distinguer est le but de l'évaluation. Photo d'illustration.

Douleur aiguë et douleur chronique

La douleur aiguë est une alarme. Elle suit une blessure, une opération ou une maladie, elle est à peu près proportionnelle à ce qui s’est passé, et elle s’atténue à mesure que les tissus guérissent.

La douleur chronique fonctionne différemment. Quand les signaux de douleur continuent d’être envoyés, les nerfs qui les transportent et les parties de la moelle épinière et du cerveau qui les traitent deviennent plus sensibles, si bien qu’un stimulus plus faible produit plus de douleur. Il s’agit d’un changement mesurable dans un système, et non d’une exagération de la part de la personne qui ressent cette douleur. C’est aussi pourquoi passer plus d’examens d’imagerie n’est pas toujours la solution : une image d’une structure guérie ne peut pas montrer un système nerveux sensibilisé.

C’est pour cette raison que la douleur chronique est maintenant traitée comme une maladie à part entière plutôt que comme le symptôme d’une cause qui n’a pas encore été trouvée. Elle a sa propre évaluation, ses propres traitements et, au Canada, son propre plan national grâce au Groupe de travail canadien sur la douleur.

Ce qui augmente le risque

Certains facteurs de risque ne peuvent pas être changés :

  • Le vieillissement, puisque la plupart des types d’arthrite deviennent plus courants avec l’âge
  • Être de sexe féminin, ce qui est associé à des taux plus élevés d’arthrite et de douleur chronique au Canada
  • Les antécédents familiaux et certains marqueurs génétiques héréditaires, qui comptent surtout dans la polyarthrite rhumatoïde et les maladies apparentées
  • Une blessure ou une opération antérieure à une articulation, ou un épisode antérieur de douleur intense ou mal maîtrisée

D’autres peuvent souvent être améliorés, habituellement avec le soutien d’une équipe soignante :

  • Le tabagisme, qui est un facteur de risque reconnu de polyarthrite rhumatoïde
  • Un excès de poids, qui augmente la charge sur les genoux, les hanches et la colonne vertébrale
  • L’inactivité physique, et un travail qui exige de soulever des charges lourdes ou qui sollicite les articulations de façon répétée

L’arthrite à tout âge

On imagine souvent l’arthrite comme quelque chose qui arrive avec la vieillesse. La Société de l’arthrite du Canada rapporte que la moitié des Canadiens et Canadiennes qui vivent avec l’arthrite ont moins de 65 ans. Les formes inflammatoires, en particulier, commencent souvent pendant les années de vie active. L’arthrite touche aussi les enfants : l’arthrite juvénile idiopathique commence dans l’enfance et est traitée par des équipes de rhumatologie pédiatrique. L’âge compte aussi à l’autre extrémité : environ 1 personne sur 3 parmi les Canadiens et Canadiennes de 65 ans et plus vit avec une douleur chronique, et être plus âgé n’est pas une raison pour que la douleur ne soit pas évaluée.

Comment l’arthrite et la douleur chronique sont diagnostiquées au Canada

L’évaluation commence habituellement avec votre médecin de famille ou une infirmière praticienne ou un infirmier praticien, qui vous pose des questions sur l’historique de votre douleur, examine vos articulations et vous demande comment la douleur affecte votre sommeil, votre humeur, votre travail et votre vie quotidienne. Des analyses sanguines, comme les marqueurs de l’inflammation et les anticorps, ainsi que des radiographies ou une échographie, aident à distinguer l’arthrite inflammatoire de l’arthrose, et la polyarthrite rhumatoïde est souvent confirmée par un ou une rhumatologue. Pour la douleur chronique, il n’existe pas de test unique; les cliniciens et cliniciennes se fient donc à votre description de la douleur, à un examen et, au besoin, à l’imagerie ou à des tests des nerfs pour rechercher une cause précise.

Traitement et prise en charge au quotidien

Au Canada, les soins combinent habituellement plusieurs éléments à la fois plutôt qu’un seul traitement, et ils visent en même temps la douleur, le fonctionnement et le sommeil. Selon votre problème de santé et ce qui compte le plus pour vous, une équipe soignante peut discuter avec vous de ce qui suit :

  • La physiothérapie, l’ergothérapie et la thérapie par l’exercice, y compris des programmes supervisés de renforcement et d’exercice aérobique et des stratégies de gestion du rythme des activités
  • Des soins psychologiques et d’autogestion, comme la thérapie cognitivo-comportementale pour la douleur, des approches fondées sur la pleine conscience et des programmes d’autogestion en groupe
  • Des médicaments contre la douleur et l’inflammation choisis avec un clinicien ou une clinicienne, y compris l’acétaminophène, des anti-inflammatoires, des produits topiques et certains antidépresseurs et anticonvulsivants utilisés contre la douleur
  • Des antirhumatismaux modificateurs de la maladie et des thérapies biologiques ou synthétiques ciblées pour la polyarthrite rhumatoïde et d’autres formes inflammatoires, habituellement prises en charge par un ou une rhumatologue
  • Des interventions et des chirurgies, comme les injections dans les articulations et le remplacement articulaire, ainsi que l’orientation vers des cliniques de la douleur interdisciplinaires là où il y en a

Les médicaments opioïdes font partie de ce portrait plutôt que d’en être exclus. Au Canada, la Ligne directrice canadienne de 2024 sur la prescription d’opioïdes pour la douleur chronique non cancéreuse explique comment les cliniciens et cliniciennes et les patients et patientes évaluent ensemble les bienfaits et les risques possibles, y compris lorsque des options non opioïdes ont déjà été envisagées, et elle traite aussi du passage d’un médicament à un autre et de la réduction progressive des doses. Ce qui convient à une personne ne conviendra pas à une autre, et ces décisions se prennent entre vous et votre propre clinicien ou clinicienne; cette page ne peut pas les trancher.

Mouvement, activité et gestion du rythme

Le mouvement fait partie des soins; ce n’est pas une récompense à mériter une fois la douleur calmée. Les muscles qui soutiennent une articulation la soulagent d’une partie de la charge, et l’activité régulière influence le sommeil, l’humeur et la force avec laquelle le système nerveux amplifie les signaux de douleur. Le repos prolongé a tendance à avoir l’effet inverse : la force diminue, les articulations raidissent, et la quantité d’activité qui déclenche la douleur devient plus petite.

Avoir mal pendant ou après une activité ne veut pas automatiquement dire qu’il y a des dommages, et c’est l’un des aspects les plus difficiles de la vie avec l’arthrite. C’est aussi pourquoi la quantité et le type d’activité comptent, et pourquoi un ou une physiothérapeute adapte un programme à vos articulations, à vos autres problèmes de santé et à ce que vous voulez être capable de faire, plutôt que de vous remettre une routine générale. Les ergothérapeutes abordent le même problème sous un autre angle, en changeant la façon de faire une tâche pour que l’articulation soit sollicitée différemment.

La gestion du rythme des activités consiste à répartir l’activité pour qu’une bonne journée ne se paie pas par trois mauvaises : des périodes plus courtes, des pauses prévues avant que la douleur arrive plutôt qu’après, et des augmentations maintenues un certain temps avant la suivante. C’est l’un des volets des soins qui se poursuit à la maison entre les rendez-vous.

Sommeil, humeur et douleur

La douleur, le sommeil et l’humeur évoluent ensemble. La douleur interrompt le sommeil, un sommeil court ou interrompu abaisse le seuil auquel la douleur est ressentie le lendemain, une série de mauvaises nuits fait baisser le moral, et l’humeur basse et l’anxiété rendent la douleur plus difficile à vivre et l’activité plus difficile à maintenir. On peut entrer dans ce cercle, et agir sur lui, par n’importe quel côté.

C’est pour cette raison que les soins de la douleur au Canada combinent des approches physiques, psychologiques et médicales. La thérapie cognitivo-comportementale pour la douleur et pour l’insomnie, les programmes fondés sur la pleine conscience et les cours d’autogestion en groupe agissent directement sur le sommeil et l’humeur, et les cliniciens et cliniciennes traitent l’humeur basse persistante en même temps que la douleur plutôt qu’après.

Quand consulter un médecin

  • Si une articulation devient soudainement chaude, rouge, très douloureuse et enflée et que vous avez de la fièvre ou vous sentez très mal, obtenez des soins médicaux le jour même, et rendez-vous à l’urgence ou composez le 911 si vous êtes très mal en point, car une infection articulaire est une urgence médicale.
  • Si vous avez une nouvelle faiblesse, un engourdissement ou une perte de contrôle de la vessie ou des intestins accompagnés de douleur au dos ou aux membres, composez le 911 ou rendez-vous à l’urgence immédiatement.
  • Si la douleur et la raideur des articulations sont apparues récemment et durent plus de six semaines, ou s’accompagnent d’une perte de poids inexpliquée, de fièvres ou de sueurs nocturnes, prenez rendez-vous rapidement, car une évaluation précoce est importante dans l’arthrite inflammatoire.

Pourquoi la recherche clinique est importante pour l’arthrite et la douleur chronique

Même avec les soins offerts aujourd’hui, beaucoup de personnes au Canada ont encore une douleur qui limite leur sommeil, leur travail et leurs activités quotidiennes, et l’accès aux soins interdisciplinaires de la douleur et à la rhumatologie est inégal au pays. Les chercheurs et chercheuses ne peuvent pas encore prédire de façon fiable qui développera une douleur durable après une blessure ou une poussée, ni qui répondra à un médicament donné, et rien de ce qui est offert n’a démontré qu’il pouvait arrêter les dommages articulaires de l’arthrose. Les études en cours portent notamment sur des analgésiques non opioïdes et des médicaments qui ciblent des voies précises de signalisation de la douleur, sur de nouvelles thérapies ciblées et des stratégies de traitement visant une cible thérapeutique dans la polyarthrite rhumatoïde, sur des instruments de neuromodulation, ainsi que sur des programmes d’exercice et des programmes psychologiques offerts en mode numérique ou à distance.

Les études cliniques sont le moyen de mettre tout cela à l’essai. La participation est volontaire, vous donnez votre consentement éclairé avant que quoi que ce soit commence, et vous pouvez arrêter en tout temps sans que cela touche les soins que vous recevez de votre propre médecin. Participer à une étude ne veut pas dire abandonner votre traitement actuel, et personne ne peut dire à l’avance si une étude vous aidera personnellement.

En savoir plus auprès de sources canadiennes

D'où viennent ces renseignements (7 sources)
  1. Santé Canada, Groupe de travail canadien sur la douleur, Plan d'action pour la douleur au Canada, 2021
  2. Santé Canada, Groupe de travail canadien sur la douleur, La douleur chronique au Canada : jeter les bases d'un programme d'action, 2019
  3. Statistique Canada, Enquête canadienne sur l'incapacité, 2022, 2023
  4. Société de l'arthrite du Canada et Leger Healthcare, L'arthrite : un fardeau silencieux pour l'économie canadienne, 2025
  5. Agence de la santé publique du Canada, La polyarthrite rhumatoïde au Canada, 2020
  6. Michael G. DeGroote National Pain Centre, Université McMaster, Ligne directrice canadienne de 2024 sur la prescription d'opioïdes, 2024
  7. Organisation mondiale de la Santé, Aide-mémoire sur la santé musculosquelettique, 2022

Cette page est rédigée en langage clair pour les personnes qui envisagent de participer à la recherche clinique. Il s'agit de renseignements généraux sur la santé, et non de conseils médicaux. Ils ne remplacent pas une discussion avec votre propre médecin ou votre infirmière praticienne ou infirmier praticien.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre l'arthrose et la polyarthrite rhumatoïde?

L'arthrose entraîne des changements du cartilage et de l'os à l'intérieur d'une articulation et touche habituellement les articulations que vous avez sollicitées ou blessées, souvent davantage d'un côté que de l'autre. La polyarthrite rhumatoïde est une maladie auto-immune dans laquelle le système immunitaire attaque la membrane qui tapisse l'articulation; elle touche souvent les mêmes articulations des deux côtés et cause une raideur matinale qui dure plus de 30 minutes. Selon l'Agence de la santé publique du Canada, environ 374 000 Canadiens et Canadiennes de 16 ans et plus ont reçu un diagnostic de polyarthrite rhumatoïde.

La douleur chronique signifie-t-elle que quelque chose est encore endommagé?

Pas toujours. Une douleur qui dure plus de trois mois peut persister même après la guérison des tissus, parce que les nerfs et les voies de traitement de la douleur restent sensibilisés. Cela ne veut pas dire que la douleur est imaginaire ou exagérée. Elle est réelle, mesurable et traitable, et c'est une des raisons pour lesquelles les soins combinent souvent des approches physiques, psychologiques et médicales.

Pourquoi les études sur l'arthrite et la douleur chronique ont-elles besoin de volontaires d'âges et de milieux différents?

Les problèmes de douleur touchent les gens différemment selon l'âge, le sexe, les autres problèmes de santé et les médicaments qu'ils prennent déjà; une étude a donc besoin de participants et participantes variés pour que ses résultats s'appliquent largement. Les femmes et les personnes âgées portent une plus grande part du fardeau de la douleur chronique au Canada, mais n'ont pas toujours été bien représentées dans la recherche passée. La participation est volontaire, exige un consentement éclairé, et vous pouvez arrêter en tout temps.

Que faire ensuite
  1. Parlez-en à votre médecin. Ce guide fournit de l'information, pas un avis médical.
  2. Consultez les études en cours. 4 études sur Arthrite et douleur chronique
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