Recrutement actifPolyarthrite rhumatoïde · Douleur
Étude auprès de personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde
Windsor, Ontario
Les maladies auto-immunes surviennent lorsque le système immunitaire, conçu pour combattre les infections, attaque plutôt les propres tissus du corps. Il en existe de nombreuses, et ensemble, elles peuvent toucher les articulations, la peau, les nerfs, les glandes, l’intestin et les vaisseaux sanguins. Cette page est une porte d’entrée vers les maladies précises de cette famille.

Le point commun est un système immunitaire qui attaque le corps qu’il est censé protéger. Bon nombre de ces maladies alternent entre des poussées et des périodes plus calmes, et en avoir une ne vous protège pas contre une autre : la plus vaste étude dans ce domaine, portant sur 22 millions de dossiers de santé au Royaume-Uni, a été conçue en partie pour mesurer à quelle fréquence les maladies auto-immunes surviennent ensemble. La plupart sont aussi plus fréquentes chez les femmes. Dans cette étude, 13 % des femmes étaient touchées, contre 7 % des hommes, et SP Canada indique que les femmes sont jusqu’à trois fois plus susceptibles que les hommes d’être atteintes de SP.
L’autre expérience commune est le parcours vers le diagnostic. Les premiers symptômes, comme la fatigue, les douleurs articulaires, les éruptions cutanées et la sécheresse, ressemblent à des dizaines de malaises courants, de sorte qu’il peut falloir du temps pour nommer ces maladies. Un ensemble de symptômes qui revient sans cesse est un signal plus utile que n’importe quel épisode isolé.
Il n’existe pas de traitement unique pour cette famille de maladies, et les soins sont habituellement partagés entre la première ligne et un ou une spécialiste : rhumatologue, gastroentérologue, neurologue, endocrinologue ou dermatologue, selon la maladie. Les outils, eux, se ressemblent d’une maladie à l’autre. Une équipe de soins peut aborder les options suivantes :
Chacune de ces options exige de soupeser les bienfaits et les risques sur des années. Ces décisions vous reviennent, à vous et à votre propre clinicien ou clinicienne, et rien ici ne constitue une recommandation à leur sujet.
Les chercheurs et chercheuses ne comprennent toujours pas entièrement pourquoi le système immunitaire se retourne contre le corps, pourquoi la plupart de ces maladies touchent plus de femmes que d’hommes, ni pourquoi les taux varient autant d’un pays à l’autre, y compris le taux exceptionnellement élevé de sclérose en plaques au Canada. Le traitement est passé d’une suppression globale du système immunitaire à des médicaments qui bloquent les signaux précis à l’origine de chaque maladie, et des essais menés dans l’ensemble de cette famille testent de nouveaux médicaments ciblés, comparent des stratégies de traitement et étudient comment détecter ces maladies plus tôt.
Si vous envisagez de participer, les conditions sont les mêmes partout au pays. La participation est volontaire, vous donnez d’abord votre consentement éclairé, et vous pouvez vous retirer en tout temps sans que vos soins habituels en soient touchés. Personne ne peut dire à l’avance si une étude vous aidera personnellement.
Cette page est rédigée en langage clair pour les personnes qui envisagent de participer à la recherche clinique. Il s'agit de renseignements généraux sur la santé, et non de conseils médicaux. Ils ne remplacent pas une discussion avec votre propre médecin ou votre infirmière praticienne ou infirmier praticien.
Une étude portant sur 22 millions de dossiers de santé anonymisés au Royaume-Uni, publiée dans The Lancet en 2023, a révélé qu'environ 1 personne sur 10 vivait avec au moins une de 19 maladies auto-immunes courantes : 13 % des femmes et 7 % des hommes. Aucun décompte comparable pour l'ensemble du Canada n'a été publié, mais certains chiffres canadiens vont dans le même sens, dont environ 374 000 personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde et environ 322 600 personnes atteintes de la maladie de Crohn ou de la colite ulcéreuse.
Oui. Avoir une maladie auto-immune ne vous protège pas contre une autre, et l'étude menée au Royaume-Uni auprès de 22 millions de personnes a été conçue en partie pour mesurer à quelle fréquence ces maladies surviennent ensemble. Si vous avez déjà reçu un diagnostic de maladie auto-immune et que de nouveaux symptômes qui n'y correspondent pas apparaissent, comme de nouvelles douleurs articulaires, des éruptions cutanées, de la sécheresse ou des engourdissements, parlez-en à votre équipe de soins plutôt que de supposer qu'ils font partie de la même maladie.
Le traitement de ces maladies évolue rapidement, passant d'une suppression globale du système immunitaire à des médicaments qui bloquent des signaux immunitaires précis, et les essais permettent aux chercheurs et chercheuses de savoir si les nouvelles approches fonctionnent, et pour qui. Participer signifie habituellement des évaluations supplémentaires et un suivi étroit par une équipe de recherche. La participation est volontaire, vous donnez d'abord votre consentement éclairé, et vous pouvez vous retirer en tout temps sans que vos soins habituels en soient touchés.
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Windsor, Ontario